Le problème, c’est que les coupes budgétaires annoncées par Bruxelles
et le ministère font état d’une nouvelle baisse d’un million d’euros.
"Cette aide permet le maintien des élevages dans des zones difficiles.
Dans le Cantal, elle concerne environ 100 producteurs pour une
enveloppe de 200 000 euros. C’est la seule aide que nous ayons. Nous ne
savons pas si nous pourrons maintenir les éleveurs à l’avenir, et les
filières et les emplois qui en découlent vont subir directement les
effets de cette baisse annoncée". Les représentants syndicaux ont donc
saisi les parlementaires et le préfet sur ce dossier, rappelant au
passage qu’il leur restait encore du lisier au cas où…