Les producteurs devant les grandes surfaces
La FDSEA maintient la pression auprès des centrales d’achat et géants de la distribution en informant les consommateurs. Objectif : défendre les prix à la production.

Baisse du prix à la production, stabilité à la consommation
Sur un tract, un graphique met en évidence un prix du lait payé au producteur en baisse sensible sur ces cinq dernières années et un prix en rayon pratiquement stable sur la même période. "A qui profite la différence ?", peut-on lire un peu plus loin sur les affiches apposées sur les portes d’entrée du magasin. "L’aide laitière ne profite pas aux producteurs mais... à la GMS", affirme Chantal Cor, présidente de la section laitière de la FDSEA. Elle défend l’idée que -puisque le prix du lait est public- les grands groupes de distribution qui appliquent cette baisse réclament à leurs fournisseurs une ristourne équivalente ; efforts que les industriels et coopératives doivent donc répercuter auprès du premier maillon de la filière : le producteur.
Sur un tract, un graphique met en évidence un prix du lait payé au producteur en baisse sensible sur ces cinq dernières années et un prix en rayon pratiquement stable sur la même période. "A qui profite la différence ?", peut-on lire un peu plus loin sur les affiches apposées sur les portes d’entrée du magasin. "L’aide laitière ne profite pas aux producteurs mais... à la GMS", affirme Chantal Cor, présidente de la section laitière de la FDSEA. Elle défend l’idée que -puisque le prix du lait est public- les grands groupes de distribution qui appliquent cette baisse réclament à leurs fournisseurs une ristourne équivalente ; efforts que les industriels et coopératives doivent donc répercuter auprès du premier maillon de la filière : le producteur.
Ne pas baisser la garde
A l’heure où le marché du lait semble se relever un peu, Chantal Cor considère qu’il ne faut pas baisser la garde. D’autant que les index nationaux seront prochainement en discussion. Un moment déterminant pour l’année à venir. De son côté, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) accepte de lutter aux côtés des entreprises contre la pression exercée par la distribution. "À condition qu’il y ait un retour de plus-value", s’empresse d’ajouter Chantal Cor. Cette opération, déclinaison d’un mot d’ordre national lancé par la FNPL, n’est qu’une étape d’une mobilisation qui devrait durer au moins jusqu’au 15 décembre.
A l’heure où le marché du lait semble se relever un peu, Chantal Cor considère qu’il ne faut pas baisser la garde. D’autant que les index nationaux seront prochainement en discussion. Un moment déterminant pour l’année à venir. De son côté, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) accepte de lutter aux côtés des entreprises contre la pression exercée par la distribution. "À condition qu’il y ait un retour de plus-value", s’empresse d’ajouter Chantal Cor. Cette opération, déclinaison d’un mot d’ordre national lancé par la FNPL, n’est qu’une étape d’une mobilisation qui devrait durer au moins jusqu’au 15 décembre.