Dimanche 5 février - Sainte Agathe
L'Union du Cantal  »
Vous êtes iciAccueil EconomieLe Cantal a-t-il déjà touché le creux de la vague ?

Le Cantal a-t-il déjà touché le creux de la vague ?

08 juillet 2009 P. OLIVIERI Vu 334 fois


Les derniers chiffres du chômage dans le département sont encourageants, de même que la reprise des offres d’emploi. Ajustement saisonnier ou début de reprise ?

Plus personne ne se faisait d’illusion ces derniers mois quant à la supposée étanchéité du Cantal à la crise, même si la structure de son tissu économique a eu un effet retardateur. L’Ursaff confirmait ainsi récemment la “mauvaise passe” que traversent les entreprises du département, pointant du doigt notamment un tassement sans précédent de la masse salariale depuis le quatrième trimestre 2008 (voir notre édition du 24 juin). Moins de trois semaines après, les propos du préfet devant les conseillers généraux, réunis le 26 juin en session, ont quelque peu nuancé le tableau, qui selon Paul Mourier, s’avère au final plus contrasté, réservant même “quelques surprises”. Notamment - et justement - du côté du nombre de demandeurs d’emploi : si en février 2009 la situation de l’emploi s’était effectivement dégradée avec une hausse de 0,7 point du taux de chômage (5,2 % en février 2008 - 5,8 % un an plus tard), la première surprise est venue des chiffres de mars 2009, où un léger et premier recul était observé (5,7 %), contrairement aux mauvaises nouvelles du côté régional et national (8,7 % en France fin mars).

 

Second rang national
“Le Cantal est passé à la fin du premier trimestre 2009 à la seconde place des départements où le chômage est le plus bas, devançant ainsi l’Aveyron”, s’est félicité le représentant de l’État tout en incitant à la prudence, jugeant ce classement “fragile et réversible”. Et rappelant également que la montée du chômage chez les jeunes restait une source particulière de préoccupation. On pouvait alors penser à un sursaut “accidentel” dans une progression du chômage qui a tout de même atteint en un an 15,5 %. Une hypothèse que semblent pourtant infirmer les nouvelles baisses constatées en avril (-0,2 %) et mai (-0,3 %). Autres signes encourageants rapportés par le préfet : un secteur de l’intérim qui reprend son souffle avec un nombre de contrats en hausse de près de 57 % dans le département, des recours au chômage partiel en diminution, et la reprise du nombre d’offre d’emplois. Le Cantal aurait-il “touché le creux de la vague”, s’interrogeait P. Mourier. Un scénario qu’il a demandé au directeur départemental du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle d’expertiser via, entre autres, l’établissement d’un tableau de bord précis. L’heure n’est pas encore à l’euphorie mais on peut se laisser aller à rêver en ce début d’été à un Cantal pour une fois précurseur en matière de tendance économique.

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

 

 
les adresses emails ne sont pas affichées dans les commentaires

Caractères restants - Le HTML n'est PAS accepté

Recopiez le code dans ce champ :
Code de sécurité anti spam charger un nouveau code

J'accepte les conditions d'utilisation *

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Union du Cantal se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

* = obligatoire !
Vous avez aimé cet article et vous désirez le faire connaître ?
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Cet article vous a plu ?
Retrouvez, chaque semaine, toute l'information dans votre journal L'Union du Cantal
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous au journal

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Copyright 2012 - Groupe Reussir L'Union du Cantal.
Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.